1/ Les
Biothérapies
Issues
des progrès du génie génétique et fabriquées
industriellement, elles ont été testées avec
succès dans le traitement de certaines maladies auto-immunes,
notamment la Polyarthrite Rhumatoïde. Des malades
atteints d’une forme sévère de PCA ont également été traités
par biothérapie avec un résultat intéressant,
mais le recul manque pour en évaluer l’efficacité sur
le long terme.
Elles
sont classées en biothérapies :
Les
anti-TNFalpha : Etanercept, Infliximab, Adalimumab, et les anti-IL1
comme l’Anakinra.
Les
anticorps dits « monoclonaux » fabriqués,
pour reconnaître comme étranger à l’organisme
et donc le détruire, un seul antigène (exemple
le Rituximab qui est un anti-CD20).
Certains,
essayés dans les hémopathies et d’autres maladies
auto-immunes (Lupus, syndrome de Gougerot-Sjögren…) seront
peut-être un jour essayés dans la PCA.
Ces
biothérapies peuvent entraîner des effets secondaires
tels qu’une réaction douloureuse au point d’injection
(surtout au début du traitement), des maux de tête et
des risques accrus d’infections.
2/
Dapsone
Antibiotique
de la famille des Sulfones, utilisé dans la Lèpre et
les Dermatoses Bulleuses Auto-immunes.
Mécanisme
d’action peu connu, effet préventif sur l’affaissement
de l’oreille du lapin par la vitamine A.
Par
voie orale, comprimé dosé à 100mg.
Dose
de 100 à 250 mg.
Effet
secondaire principal et fréquent : Anémie
Hémolytique non immune par le biais d’une élévation
de la méthémoglobinémie en cas de déficit
en G 6 PD à rechercher avant toute prescription avec
surveillance régulière clinique (recherche d’un
bleuissement des extrémités) et biologique (hémogramme
et dosage de la méthémoglobine).
3/
Perfusions d’Immunoglobulines polyvalentes intraveineuses
Efficacité certaine
dans les myasthénies et les polyradiculonévrites démyélinisantes
aigues et chroniques et essayées dans de nombreuses autres
pathologies auto-immunes …..
Effet
immunomodulateur
Traitement
non validé mais essayé dans la PCA.
4/
Le sulfate d’Hydroxychloroquine
Les
antipaludéens de synthèse type sulfate d’hydroxychloroquine
sont considérés comme peu efficaces, mais toujours
prescrits.
5/
Colchicine Parfois
utilisée pour contrôler les chondrites.
Cette
liste n’est pas exhaustive et d’autres traitements ont été utilisés
avec, dans de rares cas, une certaine efficacité…
L’information fournie sur ce site
est destinée à faciliter la relation qui existe entre
le patient et son médecin, pas à la
remplacer.